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Sauvages
La Ville de Saint-Lazare est loin d’être un centre-ville. Rappelons qu’elle s’étale sur une superficie principalement boisée de 67 km². La vie sauvage est donc omniprésente. Il est donc normal de voir à l’occasion des orignaux, des chevreuils, des coyotes, des renards, des ratons laveurs et même l’ours occasionnel traversant le territoire par des corridors verts.
La forêt nous offre la tranquillité, un sentiment de paix et de calme après une longue journée de travail, mais nous devons partager ce territoire et apprendre à le faire dans le respect de tous. Pour éviter les ennuis, il est important d’adopter des comportements qui réduisent ces derniers d’une trop grande proximité avec la faune locale.
Éliminez les sources de nourriture à l’extérieur de la maison telles que les poubelles et la nourriture à chats ou pour les chevreuils. La nourriture à chats peut attirer les ratons laveurs ainsi que les chats errants. La nourriture à chevreuil attire, bien entendu, les chevreuils mais ces derniers attirent les coyotes. Les ratons laveurs et les coyotes sont des animaux opportunistes et peuvent devenir problématiques s’ils perdent leur crainte des êtres humains. Vaut mieux ne pas leur créer un endroit invitant.
Évitez de créer des cachettes propices d’attirer des petits rongeurs en ayant une cour propre et bien organisée. Nettoyez les amas de matériel, de bois et de bûches qui pourraient servir de cachettes. Ceci aidera à éviter les dégâts à la pelouse créés par des petits rongeurs qui creusent leurs tunnels l’hiver.
Découragez les comportements déplaisants. Un animal devient une nuisance lorsque son comportement vous cause des ennuis. Un tel comportement doit être corrigé aussitôt que possible afin qu’il ne devienne une habitude pour l’animal.
Bloquez l’accès au potager avec une petite clôture. Les lièvres et les marmottes adorent les potagers. Voilà qu’on leur offre de la bouffe de qualité hyper facile d’accès! Évitez de perdre votre investissement. Installer une clôture de broche en forme de « L » dans le sol à un pied de profondeur sinon un lièvre ou une marmotte pourrait creuser et y passer en dessous.
Employez un répulsif naturel tel que le poivre de Cayenne et les poils de chien. Saupoudrez le poivre de Cayenne sur le sol près des plantes atteintes. L’animal doit se mettre le nez dans le poivre afin d’être affecté. Le poivre de Cayenne doit être appliqué régulièrement car la pluie le fait pénétrer dans le sol et donc perdre son efficacité. Amassez les poils de votre chien et étendez-les ici et là dans le jardin. Les poils ont l’odeur d’un prédateur et peuvent éloigner les petits animaux sauvages.
Questions / conseils :
Service de l’environnement — Ligne verte
450 424-8000, poste 248
Fiche verte sur la faune présente à Saint-Lazare.
Cerf
Le nombre de collisions impliquant des cerfs de Virginie sur les routes est considérable (30 000 cerfs ont été heurtés sur les routes de 2012 à 2017).
Ne les nourrissez pas. Les sites de nourrissage en bordure des chemins sont à l'origine de plaintes de citoyen.nes qui assistent, impuissants, au broutage excessif de leurs haies, de leurs plantes ornementales et de leurs cultures.
Cette pratique peut sembler légitime, mais les aliments généralement offerts aux cerfs via le nourrissage artificiel sont inadéquats lorsqu'ils sont ingurgités en grande quantité et sont susceptibles de provoquer des problèmes de santé chez certains individus et même causer leur mort. En plus d'attirer les cerfs à l'extérieur de leur ravage traditionnel et de modifier leur comportement, cette pratique incite les cerfs à manger dans la " même assiette "; ce qui augmente les risques de propagation de maladies et de parasites. Dans son plan de gestion du cerf de Virginie, le Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs déconseille fortement cette pratique.
Coyote
La Ville de Saint-Lazare reçoit à l’occasion des appels de citoyen.nes ayant aperçu un coyote sur leur propriété ou dans leur entourage. Nous savons avec certitude que les animaux aperçus sont bel et bien des coyotes, car jusqu'à preuve du contraire, le loup a été chassé depuis bien longtemps de la région.
Le coyote est plutôt facile à reconnaître. Généralement plus petit que le loup, le mâle pèse entre 10 et 23 Kg et fait de 1,2 à 1,5 mètres de longueur avec sa queue et la femelle est légèrement plus petite. Le coyote a de grosses oreilles pointues et dressées, un nez noir et effilé et des yeux jaunes. Sa fourrure nuancée est généralement grise et brune sur le dos, plus pâle sur la gorge, le ventre et le dessous de la queue et légèrement jaunâtre sur les pattes et les oreilles. Il a aussi une queue touffue qui demeure basse quand il se déplace, ce qui le distingue du loup. C’est un animal agile qui peut atteindre 64 km/h à la course et son territoire peut occuper une superficie de 40 à 50 km2.
Le coyote est habituellement un animal solitaire, mais il n’est pas rare d’apercevoir de petits groupes d’individus du même sexe. Ces groupes ne sont pas aussi structurés que les meutes de loups, mais sont plutôt opportunistes et transitoires. De plus, les coyotes ne sont pas reconnus pour leur fine bouche. Même s’ils préfèrent les petits rongeurs, ils se nourrissent d’à peu près n’importe quoi, que ce soit de la charogne, de fruits, d’insectes et même de nourriture pour chats.
Attirés par la nourriture, il est donc possible d’en apercevoir un à l’occasion dans la région. Les secteurs boisés et les champs, comme le secteur ouest de la côte Saint-Charles, sont des endroits plus propices pour ces animaux. Nous vous demandons donc de demeurer vigilants en tant que citoyen.ne face à ces animaux sauvages, qui soit dit en passant, doivent le rester. Ne tentez jamais d’apprivoiser un coyote en lui offrant de la nourriture. Chassez-les de votre propriété en faisant du bruit pour les effrayer.
Conseils :
- Ne les approchez pas;
- Ne les apprivoisez pas;
- Ne les nourrissez pas, y compris les chevreuils, les chats et les ratons laveurs;
- Ne laissez pas de nourriture ou de poubelles à l’extérieur;
- Si vous nourrissez les oiseaux, assurez-vous de ramasser régulièrement les graines tombées au sol;
- Ramassez les fruits tombés de vos arbres fruitiers;
- Chassez-les de votre propriété en faisant du bruit pour les effrayer;
- Entretenez bien votre terrain afin d’éviter de créer des cachettes pour les petits rongeurs;
- Demeurez vigilants en tout temps.
Dindon sauvage
Le dindon sauvage, espèce autrefois disparue du Canada, vit actuellement un comeback important dans notre région. Identifier un dindon sauvage s’avère une tâche assez simple car il n’existe pas d’oiseau semblable…à part le dindon de basse-cour bien sûr !
Leur tête bleu-mauve et dépourvue de plume se rate difficilement. Leur corps est recouvert d’un plumage vert-bronze et leurs pattes sont d’un rose-mauve. Ceux qui ont déjà vu un dindon domestique sauront identifier un dindon sauvage.
À Saint-Lazare des dindons sauvages sont aperçus dans la Vallée Chaline, sur le chemin Saint-Louis, sur la rue du Huard et même dans le stationnement du garage Octo sur la route de la Cité-des-Jeunes ! Ces oiseaux préfèrent un lieu comportant plusieurs sortes d’habitats tel que les champs, les friches et les boisés donc il n’est pas surprenant que nous les retrouvions dans les secteurs de la ville où les terres agricoles sont nombreuses.
Ils se nourrissent de noix, d’insectes, d’araignées, de limaces, de baies, de trèfle ainsi que de glands et peuvent parcourir plus de trois kilomètres par heures afin de combler leur faim. Leur territoire varie entre 400 et 2000 acres. Plusieurs citoyens ont rapporté en avoir vu picoter sur leur terrain. Ces gens risquent d’en voir tout l’hiver puisque le dindon sauvage n’hiberne pas et ne migre pas non plus.
La chasse excessive a fait disparaître le dindon sauvage du paysage canadien dès le début du 20ème siècle. Des efforts pour réintroduire l’oiseau ont été entrepris au Canada et aux États-Unis. Les efforts ont donc été fructueux et les dindons que nous retrouvons à Saint-Lazare sont probablement le résultat des efforts américains.
Pékan
Le pékan fait partie de la faune indigène de notre région. Bien qu’il ne soit pas considéré ici comme une espèce menacée, l’organisme NatureServe évalue tout de même comme très alarmante la menace qui pèse sur les pékans.
Le pékan est un mammifère à fourrure brune avec des bandes dorées ou argentées sur le dessus de la tête. Il fait partie de la famille des mustélidés comme le vison ou l’hermine et mesure à l’âge adulte de 80 à 112 centimètres de la tête à la queue. Les bébés, en moyenne trois par portée, naissent habituellement en mars ou en avril.
L’aire de répartition des pékans couvre la plupart des régions du Canada et du Nord des États-Unis. Le domaine vital d’un mâle adulte est d’environ 20 kilomètres carrés. Dans la partie sud du Québec, le domaine vital pour un mâle est d’environ 9,2 km² et de 5,4 km² pour une femelle. Animal solitaire, le pékan vit principalement dans les forêts matures où des plans d’eau sont accessibles. Il évite les endroits ouverts. Essentiellement nocturne, il peut parfois être actif le jour.
Le pékan se nourrit principalement d’oiseaux et de petits mammifères, notamment des rongeurs et des porcs épics. Il peut également se nourrir de reptiles, de charogne ou de fruits. Il chasse toute l’année.
La perte et la fragmentation de l’habitat du pékan peuvent parfois l’amener à rechercher de la nourriture dans les zones urbaines. La cohabitation des humains et des pékans est possible, à condition de respecter ces animaux et de prendre de simples précautions pour limiter les interactions. Pour éviter d’attirer les pékans (et tous les autres animaux sauvages) à proximité des résidences :
- Il faut restreindre l’accès aux ordures et à la nourriture pour animaux.
- En particulier à la tombée du jour et pendant la nuit, il est important de garder les animaux domestiques à l’intérieur.
Les pékans constituent une part importante de notre faune indigène. Le ministère de la faune (MDDEFP et MRN) rappelle qu’ils ne constituent d’aucune manière une menace pour les humains. Les espèces fauniques indigènes, comme le pékan, bénéficient d’une protection prioritaire afin de préserver un équilibre essentiel au maintien de la biodiversité. Les animaux domestiques circulant librement dans la nature ont plutôt tendance à perturber cet équilibre. Il est donc essentiel que les citoyens agissent de façon responsable en gardant leurs animaux domestiques à l’intérieur, en particulier la nuit.
Pic bois
Un pic bois pioche sur une maison ? La meilleure solution est de le décourager dès que possible en l’effrayant. Le mâle pioche et cherche à faire le plus de bruit possible pour attirer une femelle et établir son territoire. Le recouvrement d’une maison procure un meilleur son qu’un arbre mort.
Essayer une ou plusieurs des tactiques ci-dessous :
- Installez un leurre d’oiseau de proie tel qu’un hibou ou une buse;
- Lorsque l’oiseau commence à piocher, faites du bruit. Frappez le côté de la maison, criez, battez des mains et surtout soyez aussi persistant que lui;
- Accrochez des bandes réflectives ou des assiettes à tarte en aluminium près du trou. Les bandes ou les assiettes doivent pouvoir bouger dans le vent afin d’être efficaces. Vous pouvez accrocher ceux-ci à la maison tout près du trou à l’aide d’une corde;
- Amortissez le bruit produit en remplissant le trou;
- Recouvrez temporairement le trou d’un grillage métallique;
- Aussitôt le problème réglé, réparez le trou pour ne pas attirer d’autres pics bois.
Protection de la faune (ministère)
Ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs - bureau régional (Valleyfield)
5 400, avenue Pierre Dansereau
Salaberry-de-Valleyfield (Québec) J6S 0M1
Téléphone : 450 370-3024
Télécopieur : 450 370-3026
Morts ou blessés
Sur une propriété ou une voie publique
Animal mort (domestique ou sauvage)
Les citoyen.nes peuvent signaler la présence d'un animal mort, domestique ou sauvage, peu importe la taille, sur une propriété publique ou la voie publique en contactant le service des travaux publics. La ville se charge de récupérer la carcasse et d'en disposer.
Animal domestique blessé
Les citoyen.nes peuvent signaler la présence d'un animal domestique blessé au contrôleur animalier. Le contrôleur se chargera d'apporter l'animal chez le vétérinaire.
Animal sauvage blessé
Les citoyen.nes peuvent faire appel à un agent de la faune.
Sur une propriété privée
La ville ne peut intervenir sur une propriété privée. Si le.la citoyen.ne constate la présence d'un animal mort sur sa propriété, il.elle doit faire appel au contrôleur animalier moyennant des frais. Ces frais varient selon la taille ou le poids de l'animal. Renseignez-vous auprès du contrôleur animalier.
Les petits animaux (écureuils, moufettes, etc.)
Les frais peuvent variés entre 25 $ et 100 $.
Le gros gibier (chevreuil, daim, orignal, cerf)
Les frais sont exigibles selon le poids. Pour un cerf, par exemple, le coût peut s'élever à 1,50 $ la livre.